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N. GRENAUT : "L’IMPRIMANTE 3D NOUS POUSSE À CRÉER"

Professeur d’ébénisterie au lycée des métiers de l’ameublement de Saint-Quentin (02), Nicolas Grenaut utilise l’impression 3D au quotidien avec ses élèves. Il nous explique ce qu’elle a changé dans son métier.

Nicolas Grenaut
Nicolas Grenaut
Nicolas Grenaut

D’où est venu votre intérêt pour l’impression 3D ?

Je connais cette technologie depuis plus de cinq ans maintenant. J’en entends parler et je la vois sur les salons, je lis plein d’articles sur Internet et je suis convaincu depuis le départ que c’est un outil innovant qui peut apporter beaucoup aux métiers d’art en général, et à l’ébénisterie en particulier… Après quatre années, j’ai donc enfin convaincu l’établissement dans lequel je travaille d’acheter une imprimante 3D et de la mettre au service des élèves. Dans la foulée je me suis acheté une Discovery200 et deux de mes élèves en ont fait autant.

Pourquoi avoir choisi Dagoma ?

Je me suis dit que d’avoir une imprimante aussi chez moi me permettrait d’améliorer mes compétences pour perfectionner mes formations. La Discovery200 est très accessible par son prix, le site de Dagoma est en français et il est très explicite, ce qui m’a rassuré. J’ai donc commandé un kit. 5h de montage et 2h de réglage m’ont suffi pour démarrer l’expérience de la 3D. Depuis, j’apprends tous les jours.

Comment vous servez-vous de l’imprimante 3D au quotidien ?

Avec mes étudiants, nous nous en servons pour trois applications. D’abord pour créer des maquettes à échelle réduite de leurs futures réalisations. Ensuite, pour chercher des solutions aux problèmes techniques qu’ils peuvent rencontrer (coulissages, assemblages, systèmes de rotation…). Et enfin pour adapter nos machines-outils à nos usages (supports de rails, tables cintrées pour défonceuse, buses d’aspiration…). En dehors du travail, j’imprime des jouets pour mes enfants et je répare parfois des objets cassés.

Quel est l’objet imprimé dont vous êtes le plus fier ?

Disons que ça n’est pas forcement d’un objet dont je suis le plus fier, mais plutôt de la façon dont j’amène mes étudiants à ouvrir leur esprit et à inventer, grâce à l’impression 3D, des solutions auxquelles ils n’auraient jamais pensé. Nous sommes par exemple habitués à acheter nos quincailleries. Et bien, l’acheter c’est une chose, mais la dessiner ou l’inventer en est une autre. Cela oblige à réfléchir différemment nos fabrications et cela ouvre le champ des possibles.

Comment voyez vous la 3D dans 5 ans ?

Dans cinq ans, je suis convaincu que la plupart des professionnels des métiers d’art auront une imprimante 3D dans leur caisse à outils. En quatre mois, deux de mes élèves en ont acheté une et j’espère bien participer au développement des ces utilisations en ébénisterie.

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